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Le premier groupe était
chargé de réaliser une photographie
de la zone RAMOGE à partir de plusieurs composants spécifiques
:
à
l'aide d'une cartographie informatisée rendant
compte, sur un même fond de carte, de la répartition spatiale
des différents paramètres étudiés,
par la
prise en compte des données démographiques, car il est important
de connaître avec précision, non seulement la population
résidente, mais aussi la population saisonnière qui, durant
la saison estivale, vient accentuer le potentiel polluant dans l'ensemble
de la zone.
Le deuxième groupe
s'est penché plus particulièrement sur l'étude
comparative des bassins versants de la zone RAMOGE, en ce qu'ils
constituent les principales sources de pollution d'origine tellurique
susceptibles d'affecter la qualité des eaux littorales, et ce sous
les aspects suivants :
la cartographie,
la répartition
des populations sédentaires et saisonnières,
le parc
de stations d'épuration déjà en service et à
prévoir,
les débits
des rivières propres à ces bassins versants.
L'objectif était de faire ressortir le potentiel
polluant relatif à ces bassins versants.
Un troisième groupe de travail
s'est attaché à comparer
le fonctionnement dans les 3 pays des réseaux d'analyse de la qualité
des eaux et de la matière vivante. Cette étude comparative
a examiné tous les aspects qui influent sur le fonctionnement de
ces réseaux d'analyse: les réglementations, les normes techniques
de prélèvement, les normes d'analyse et critères
de classification des résultats analytiques obtenus. Il est, en
effet, fondamental que la Commission RAMOGE puisse, à l'issue de
cette étude, émettre des recommandations sur le fonctionnement
de ces réseaux de surveillance pour que la qualité des eaux
du littoral RAMOGE puisse être appréciée de manière
homogène dans les 3 régions qui la constituent.
Un quatrième groupe s'est intéressé
enfin aux nouvelles techniques dites des indicateurs
biologiques pour évaluer la qualité des eaux littorales.
Il est en effet apparu que la physiologie ou la biochimie des animaux
marins permettait de détecter des alertes ou des altérations
précoces de leur environnement.
Ainsi les réponses des organismes
"sentinelles" mis en place dans un site précis
peuvent indiquer s'il y a ou non problème de pollution dans ce
site pour que les chimistes puissent alors prendre le relais et déterminer
plus précisément le type de pollution ainsi caractérisé.
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